Nouvelle chez IDEE 21 : Rachel Kunstmann, cheffe de projet VelObserver — Idée 21

Nouvelle chez IDEE 21

Rachel Kunstmann, cheffe de projet VelObserver

Nouvelle chez IDEE 21 : Rachel Kunstmann, cheffe de projet VelObserver

Nous sommes ravis d’accueillir Rachel au sein de notre équipe, où elle occupe un poste à 80 % en tant que cheffe de projet. Nous l’avons interviewée :

Rachel, quel est ton projet principal chez IDEE 21 ?
Je travaille principalement sur la mise en œuvre du projet VelObserver dans des écoles partout en Suisse. Les élèves évaluent de manière ludique la sécurité de leurs trajets scolaires et peuvent ainsi contribuer activement à créer un réseau cyclable sûr, exempt de conflits et attractif.

Qu’est-ce qui te motive dans ton travail et qu’apportes-tu ?
Mes études en sciences naturelles de l’environnement, avec une spécialisation dans la transition écologique, m’ont montré qu’il ne manque pas d’idées, mais de collaboration. J’apporte de l’expérience dans la conception et la réalisation de processus participatifs, en particulier à l’intersection entre politique, science et société. Je suis toujours curieuse de comprendre comment la confiance se construit et de voir ce qui est nécessaire pour développer et mettre en œuvre des solutions efficaces et acceptées par les personnes concernées.

Où puises-tu ton énergie ?
Je puise mon énergie dans la nature. Que ce soit en nageant dans un lac de montagne glacé, en faisant de l’alpinisme sur nos glaciers, en grimpant des parois verticales ou simplement en savourant le silence. C’est là que je reviens à l’essentiel et que je me rappelle combien la simplicité fait du bien. Il est fortement possible que vous me croisiez ici ou là, à vélo, chargée de mon matériel de ski ou d’alpinisme – car j’aime par-dessus tout partir longtemps, en utilisant mon « biomoteur ».

Pourquoi as-tu rejoint IDEE 21 ?
La vision d’IDEE 21 m’inspire : utiliser l’intelligence collective et la participation comme leviers pour une transition vers une économie régénérative, une société solidaire et un environnement résilient. Je partage votre conviction qu’un véritable changement ne peut aboutir qu’ensemble, au-delà des secteurs et des disciplines. Et j’admire la façon dont vous incarnez ces valeurs non seulement en les exprimant, mais aussi au quotidien, en tant qu’équipe, en tant que coopérative et en tant qu’acteurs du changement. Je vois également un levier essentiel dans la collaboration entre la Romandie et la Suisse alémanique, collaboration que je peux désormais renforcer activement. Car je pense que cette transition doit se faire au-delà des barrières linguistiques et culturelles !